<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>

<rss version="2.0" 
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" 
  xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
<title>Parcours Patrimonial - Les pierres racontent</title>
<description>Flux RSS offert par le site https://www.saint-martin-de-londres.fr/</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/</link>
<language>fr-FR</language>
<generator>Technologie Openinfolive : www.openinfolive.org</generator>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
INTRO
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p style="text-align: justify;">Le parcours patrimonial &quot;Les pierres racontent&quot; est en place dans le c&oelig;ur du village de Saint-Martin-de-Londres depuis le mois de juillet 2025. Venez explorer le pass&eacute; m&eacute;di&eacute;val de Saint-Martin-de-Londres ! En autonomie. D&eacute;part devant la mairie : plan g&eacute;n&eacute;ral du parcours des 8 panneaux explicatifs. Bonne visite.</p><p style="text-align: justify;">Voici, la version num&eacute;rique pdf de l'ensemble des panneaux visibles dans le centre du village :<br /><a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-00-totem-depart.pdf" target="_blank">Totem D&eacute;part</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-01-place_fontaine.pdf" target="_blank">1-Place de la Fontaine</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-02-grand-portail.pdf" target="_blank">2-Grand Portail</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-03-tour-d-ayet.pdf" target="_blank">3-Tour-d-Ayet</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-04-placette.pdf" target="_blank">4-Placette</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-05-rue-du-four.pdf" target="_blank">5-Rue-du-Four-et-Petite-Rue</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-06-portail-claustre.pdf" target="_blank">6-Portail-Claustre</a>&nbsp;/ <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-07a-eglise.pdf" target="_blank">7-A-Eglise</a>&nbsp;/ <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-07b-eglise.pdf" target="_blank">7-B-Eglise</a>&nbsp;/ <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/download/Cadre_de_vie/Histoire/parc-pat-08-remparts.pdf" target="_blank">8-Remparts</a></p><p style="text-align: justify;">D&eacute;roulez la page pour acc&eacute;der &agrave; l'ensemble du contenu (ou cliquez sur les liens du sommaire pour acc&eacute;der directement &agrave; une th&eacute;matique en particulier).</p><p>Sommaire :<br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2636" target="_blank">Le vallon de Londres</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2637" target="_blank">Le nom de Saint-Martin-de-Londres</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2639" target="_blank">1000 ans d&rsquo;histoire</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2641" target="_blank">Le b&eacute;n&eacute;fice</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2640" target="_blank">La justice</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2642" target="_blank">La seigneurie</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2643" target="_blank">L&rsquo;&eacute;glise</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2644" target="_blank">Les dessins d&rsquo;AMELIN des ann&eacute;es 1800</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours-Patrimonial-Les-pierres-racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2645" target="_blank">Les ann&eacute;es 1900 (photos et cartes postales)</a><br />- <a href="https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/Parcours%20Patrimonial%20-%20Les%20pierres%20racontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2862&amp;286_=true" target="_blank">Le cadastre napol&eacute;onien - 1819</a></p><p>Bibliographie :<br />- &laquo; Histoire de Saint-Martin-de-Londres &raquo; - Abb&eacute; Emile Bougette - 1909<br />- Extraits du Journal &eacute;dit&eacute; par le Foyer Rural de Saint-martin-de-Londres : &laquo; La Garrigue &raquo;.<br />- Apport de l&rsquo;arch&eacute;ologique et histoire de l&rsquo;&eacute;glise romane &agrave; Saint-Martin-de-Londres - &eacute;tudes H&eacute;raultaise Philippe Troncin &ndash; 1995 - n&deg;26-27<br />- Archives d&eacute;partementales : Dessins d&rsquo;Amelin - ann&eacute;es 1800<br />- Illustrations Thomas Robardet : Architecte du patrimoine, Attach&eacute; de conservation du patrimoine Communaut&eacute; de communes du Grand Pic St-Loup.<br />- Apport des textes, photographies et cartes postales : Luc Maurel 1er adjoint, adjoint &agrave; l&rsquo;environnement 2020-2026.</p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2638&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Le vallon de Londres
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p style="text-align: justify;">L&rsquo;homme vit depuis la Pr&eacute;histoire dans notre r&eacute;gion (chasseurs &agrave; la grotte de&nbsp; &nbsp; &nbsp; l&rsquo;Hortus, 30 000 avant notre &egrave;re).&nbsp; Au N&eacute;olithique puis &agrave; l&rsquo;&Acirc;ge du cuivre et du fer, les premiers paysans ont cr&eacute;&eacute; et d&eacute;velopp&eacute; l&rsquo;&eacute;conomie agropastorale (village de Cambous 3 000 av. J.C, dolmens et tumuli, 1000 av. J.C).<br />&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">Le pays de Londres, tr&egrave;s individualis&eacute;, a cependant toujours bien communiqu&eacute; avec l&rsquo;ext&eacute;rieur ; deux tr&egrave;s anciennes routes traversent le vallon et se croisent pr&egrave;s de Saint-Martin-de-Londres. L&rsquo;une, nord-sud, est une traditionnelle voie de transhumance (RD 986). L&rsquo;autre, est-ouest, est l&rsquo;antique route volque (celtes des premiers si&egrave;cles av. J.C) puis gallo-romaine, de N&icirc;mes &agrave; Toulouse (RD 122, RD 32). Certains p&egrave;lerins sur le chemin de Arles &agrave; St Jacques de Compostelle faisaient le d&eacute;tour par Saint-Martin-de-Londres et Saint-Guilhem-le D&eacute;sert pour v&eacute;n&eacute;rer la relique de la croix du Christ donn&eacute; par le sultan de J&eacute;rusalem &agrave; l&rsquo;empereur Charlemagne qui, transmit &agrave; son tour un morceau &agrave; Guillaume duc d&rsquo;aquitaine, marquis de Septimanie, comte de Toulouse, fondateur de l&rsquo;abbaye de Gellone en 804.&nbsp;<br />&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">Ce n&rsquo;est qu&rsquo;au Moyen-&Acirc;ge que le pays de Londres entre dans l&rsquo;histoire. Aux 10&egrave;me et 11&egrave;me si&egrave;cles, &eacute;poque troubl&eacute;e, le pouvoir royal est faible. Des familles princi&egrave;res en profitent : ainsi le comte de Toulouse, Raymond IV, exerce son pouvoir de la Garonne au Rh&ocirc;ne. D&rsquo;autres seigneurs apparaissent (dynastie des Guilhem &agrave; Montpellier). De nombreux seigneurs et ch&acirc;telains sont les maitres du pays des garrigues : ainsi, les B&eacute;rard du ch&acirc;teau de Londres (Mas-de-Londres), les Guilhem de Montarnaud (seigneur de Saint-Martin-de-Londres). Ils tirent profit des biens (exploitation des terres, biens d&rsquo;&eacute;glise&hellip;) dont ils se sont empar&eacute;s. Ces usurpations sont vivement d&eacute;nonc&eacute;es au 11&egrave;me si&egrave;cle par les membres du clerg&eacute;. Les seigneurs songeant au salut de leurs &acirc;mes vont restituer ce capital &agrave; l&rsquo;abbaye de Gellone. Ces donations ont &eacute;t&eacute; consign&eacute;es dans le cartulaire de Gellone ainsi r&eacute;dig&eacute; pour Saint-Martin :<br />&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">&laquo; Au nom du tr&egrave;s haut dieu p&egrave;re tout puissant&hellip; moi Ad&eacute;mar Guilhem, de Montarnaud &hellip; mon &eacute;pouse Garsinde&hellip; et mes fils&hellip; nous donnons l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres (ecclesiam santi martini de lundras) avec les d&icirc;mes&hellip; et tout le cimeti&egrave;re&hellip; &agrave; l&rsquo;autel du St sauveur du monast&egrave;re de Gellone&hellip; pour le salut de notre &acirc;me&hellip; et pour notre fils Gerald que nous destinons &agrave; l&rsquo;habit monastique&hellip; &raquo;<br />Ce texte est essentiel : c&rsquo;est la premi&egrave;re mention d&rsquo;une &eacute;glise &agrave; Saint-Martin-de Londres. Mais cette &eacute;glise de 1088 n&rsquo;est pas celle que nous connaissons ; elle &eacute;tait sans doute plus modeste. En t&eacute;moignent les fouilles r&eacute;alis&eacute;es en 1989 o&ugrave; le cimeti&egrave;re s&rsquo;&eacute;tendait jusqu&rsquo;au milieu du c&oelig;ur de l&rsquo;&eacute;glise (r&eacute;f. : &eacute;tudes H&eacute;raultaises, apport de l&rsquo;arch&eacute;ologie &agrave; Saint-Martin-de-Londres, Philippe Troncin).<br />&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">En construisant cette &eacute;glise en forme de croix, les moines de Saint-Guilhem-le-D&eacute;sert voulaient v&eacute;n&eacute;rer la Sainte-Croix (relique de la vraie croix donnait par Charlemagne &agrave; Guillaume qui fonda l&rsquo;abbaye de Gellone). Un fragment de celle-ci a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres : elle se trouve expos&eacute;e dans la chapelle de la Sainte-Croix depuis le 3 mai 2025.</p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2636&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Le nom de Saint-Martin-de-Londres
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p style="text-align: justify;">Martin &eacute;tait un saint homme (&eacute;v&ecirc;que de Tours de 371 &agrave; 397).<br /><br />Pourquoi LONDRES ?<br />Londres de nos jours a d&rsquo;abord &eacute;t&eacute; doundras ; ce n&rsquo;est qu&rsquo;au 11&egrave;me si&egrave;cle que Doundras est devenu Loundras puis Londres de nos jours. C&rsquo;est un mot d&rsquo;origine celtique. Ce mot se rapproche d&rsquo;autres noms connus : Dombes, Landes, Toundras signifiant : le marais, le mar&eacute;cage</p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2637&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
1000 ans d’histoire
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p style="text-align: justify;">Au 10&egrave;me si&egrave;cle<br />Le vallon de Londres est occup&eacute; par des seigneuries avec leurs maisons familiales (mas) leurs terres et leurs d&icirc;mes. Certaines seigneuries avaient mis la main sur les &eacute;glises et leurs revenus, les transformant en fiefs. D&egrave;s lors, il existait les seigneuries f&eacute;odales eccl&eacute;siastiques et les seigneuries f&eacute;odales la&iuml;ques.<br />Les &eacute;v&ecirc;ques protestaient contre cette usurpation. Les conciles de Narbonne en 990, de St Thibery en 1050 et de Toulouse en 1054 prononc&egrave;rent l&rsquo;excommunication des d&eacute;tenteurs de biens eccl&eacute;siastiques. Ce n&rsquo;est que sous l&rsquo;influence du pape Gr&eacute;goire VII au 11&egrave;me si&egrave;cle que les restitutions se succ&eacute;d&egrave;rent.</p><p style="text-align: justify;">Au 11&egrave;me si&egrave;cle<br />Il &eacute;tait recens&eacute; treize mas ou hameaux, constituant des fiefs autour de l&rsquo;ancienne &eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres (eccliesiam santi martini de dundras). Ceux-ci furent donn&eacute;es &agrave; l&rsquo;abbaye de Gellone (Saint-Guilhem-le D&eacute;sert) entre le 10&egrave;me et le 12&egrave;me si&egrave;cle.&nbsp;<br />1er mai 1088 Ad&eacute;mar Guilhem de Montarnaud donne ou rend le mas (maison familiale &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;&eacute;glise, l&rsquo;&eacute;glise de st martin, le cimeti&egrave;re avec ces d&icirc;mes au monast&egrave;re de Gellone (Saint-Guilhem-le-D&eacute;sert).<br />Le mas d&rsquo;Aribert, situ&eacute; proche de l&rsquo;&eacute;glise, fut rendu en 1100 par Austargie de Montarnaud.<br />Le mas du Cr&egrave;s se situait &agrave; un kilom&egrave;tre et demi de Saint-Martin-de-Londres vers le nord-ouest (aujourd&rsquo;hui t&egrave;nement des Parras et Costebelle). Il fut donn&eacute; vers 1140.<br />Le mas des plans se situait sur le chemin menant au castel de Londres (mas de Londres). En 1146, il fut &eacute;chang&eacute; avec le monast&egrave;re de Gellone contre des biens situ&eacute;s sur le territoire de Laroque pr&eacute;s de Ganges.<br />Le mas de Cabaniz ou mas du Puech se situait sur le t&egrave;nement de Darnieux, au nord-est du village. Il fut donn&eacute; &agrave; l&rsquo;abb&eacute; B&eacute;renger repr&eacute;sentant le monast&egrave;re de Saint-Guilhem en 1098.<br />Le hameau de Vall&egrave;s, constitu&eacute; de plusieurs biens appartenant &agrave; plusieurs familles, se situait au sud de Saint-Martin-de-Londres, entre le Rieutort et Puech-camp (aujourd&rsquo;hui t&egrave;nements de la Rasimi&egrave;re et des Lauzes). En 1005, l&rsquo;abbaye poss&eacute;dait quatre maisons. En 1029 ,1114 ,1119,1127,1140, des maisons et des d&icirc;mes furent rendues au monast&egrave;re.<br />A partir du 12&egrave;me si&egrave;cle, le monast&egrave;re a continu&eacute; &agrave; &eacute;tendre sa seigneurie sur les mas des alentours, pour certains encore connus de nos jours : mas de la Liqui&egrave;re, mas de Combe put&egrave;re, mas de Romigui&egrave;res, mas de Regardies, mas de la Pourcaresse, mas de la Sale, mas de Rieussec, mas de Vitrolles.<br />Frouzet &eacute;tait une seigneurie que poss&eacute;dait l&rsquo;abbaye depuis le 10&egrave;me si&egrave;cle. La seigneurie s&rsquo;&eacute;tendit les si&egrave;cles suivants : hameau d&rsquo;Uglas, le moulin de Frouzet (moulin de baudran puis moulinet), mas de Baudran, mas du Lamalou, mas du Cailar, Montlous, mas de Bougette.<br />Les moines de St Guilhem &eacute;tant en possession des revenus de l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres durent obtenir l&rsquo;institution canonique n&eacute;cessaire pour constituer le prieur&eacute;. L&rsquo;&eacute;v&ecirc;que de Maguelone leurs donna, vers 1090, l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres, les d&icirc;mes, les offrandes et les revenus.<br />Les possessions que l&rsquo;abbaye avait &agrave; Saint-Martin furent confirm&eacute;es par les papes et les rois de France. En 1122, le pape Calixte II prend sous la protection du Saint-Si&egrave;ge l&rsquo;abbaye de Gellone o&ugrave; figure l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin-de-Londres.&nbsp;<br />En 1162, le roi louis VII en pr&eacute;sence du pape Alexandre III confirma toutes les donations ant&eacute;rieures au monast&egrave;re de Gellone dont figurait l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin (constitu&eacute;e en prieur&eacute;).</p><p style="text-align: justify;">Au 12&egrave;me si&egrave;cle<br />Le Prieur&eacute; constitu&eacute; comprenait le village compos&eacute; des maisons proches de l&rsquo;&eacute;glise de Saint-Martin (constituant une paroisse) et les mas alentours recens&eacute;s plus haut. En outre, le prieur&eacute; comprenait le mas de Caserils (cazarils), le mas de la Talhade, le mas de la Roque (mas de Caunas), le mas de Careyrolles (mas de Teulag&egrave;se), mas de Blaqui&egrave;re proche de careyrolles, les mas de Montlous, la Conque, Conquette, Uglas, le mas de Masclac, et le territoire du castel de Londres avec l&rsquo;&eacute;glise Saint-G&eacute;rald (mas de Londres).<br />Le village comprend, en 1162, deux parties distinctes :<br />- L&rsquo;enclos du cimeti&egrave;re (premi&egrave;re enceinte) : on y trouve l&rsquo;&eacute;glise, la maison seigneuriale, une tour, la maison du prieur et des maisons c&ocirc;t&eacute; ouest. Pour se prot&eacute;ger et se d&eacute;fendre des campagnes et des luttes, d&egrave;s la fin du 12&egrave;me si&egrave;cle, l&rsquo;enclos se fortifie. Deux tours carr&eacute;es garnies de machicoulis sont construites (portail d&rsquo;entr&eacute;e de l&rsquo;enclos). Elles servaient de tour de garde et &eacute;taient ferm&eacute;es. Un portail vout&eacute; fut ouvert sous la maison prieuriale donnant acc&egrave;s au nord sur le plan de claustre actuel. Cet enclos fortifi&eacute; se nommait le clo&icirc;tre ou la maison claustrale. Cette premi&egrave;re enceinte fut appel&eacute;e &laquo; forteresse &raquo; ou &laquo; vieux fort &raquo; et a gard&eacute; ce nom dans les actes priv&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; la R&eacute;volution.<br />- Le village construit sur le flanc de la c&ocirc;te (deuxi&egrave;me enceinte) : &agrave; partir de la fin du 12&egrave;me si&egrave;cle, les fortifications sont construites depuis le 1er enclos autour de l&rsquo;&eacute;glise, en plusieurs phases jusqu&rsquo; au 15&egrave;me si&egrave;cle.</p><p style="text-align: justify;">Au 13&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;<br />La vie communale constitu&eacute;e s&rsquo;affirme. Pendant les trois si&egrave;cles suivants, le prieur est appel&eacute; &laquo; seigneur &raquo; dans tous les documents. En 1261 un acte retrace les organisations au sujet de la justice civile et criminelle, les bans, le droit de cuisson du pain et de vente du vin, le paiement de la d&icirc;me de bl&eacute; et de l&eacute;gumes, le partage des chandelles en l&rsquo;&eacute;glise les jours de grandes f&ecirc;tes, l&rsquo;emplacement du fumier du village etc&hellip; les actes de reconnaissances des biens d&eacute;pendants du prieur Bernard de Brugui&egrave;res furent dress&eacute;s par le notaire.</p><p style="text-align: justify;">Au 14&egrave;me si&egrave;cle<br />De nouvelles fortifications vinrent envelopper le village pour se pr&eacute;munir contre les campagnes des grandes compagnies. Pendant la guerre de 100 ans les mercenaires se regroupaient en temps de paix et, faute d&rsquo;employeur, ils vivaient au d&eacute;triment des populations. Les murailles, &eacute;paisses de 1,45 m&egrave;tres s&rsquo;appuy&egrave;rent aux murs de la 1&egrave;re enceinte. Elles descendirent jusqu&rsquo;au Vallat d&rsquo;Aillet (rue des Remparts) en passant par la tour prime aujourd&rsquo;hui d&eacute;truite du c&ocirc;t&eacute; sud-ouest et de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; vers le Rieutort (rue du torrent de Toulouze) longeant le Vallat de Combe c&ocirc;t&eacute; nord-est. Aux deux angles, s&rsquo;&eacute;lev&egrave;rent deux tours circulaires (tour de Ganges et tour du Vallat d&rsquo;Ayet). La muraille de base rejoignait les deux tours, l&rsquo;ensemble formant un polygone.&nbsp;<br />Trois portails correspondaient aux entr&eacute;es du village. L&rsquo;un, &agrave; l&rsquo;origine, s&rsquo;appela le portail d&rsquo;Aillet (Ayet) ou grand portail (rue du Grand Portail). Le deuxi&egrave;me, c&ocirc;t&eacute; nord-est, s&rsquo;appela portail de Ganges ou portail neuf (acc&egrave;s rue de l&rsquo;&eacute;glise). Le troisi&egrave;me, nomm&eacute; &laquo; le Portalet &raquo;, plus &eacute;troit et plac&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la tour prime c&ocirc;t&eacute; ouest n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une porte de passage (rue des Rremparts, rue du Portalet).<br />Au-devant du grand portail, sur la place vers la fontaine, se trouvait un ravelin (ouvrage bas compos&eacute; de deux faces formant un angle saillant, servant &agrave; couvrir une courtine ou un fort). Il faisait face au chemin d&rsquo;Aniane (rue des Barrys et chemin de Montpellier &agrave; Ganges).</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">(Plan du village - XIV&egrave;me si&egrave;cle)</p><p style="text-align: justify;">15&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;<br />A la Renaissance, en France, la population de Saint-Martin-de-Londres &eacute;tait d&eacute;j&agrave; constitu&eacute;e en communaut&eacute; civile depuis le XIII&egrave;me si&egrave;cle (1262, vu pr&eacute;c&eacute;demment). Elle avait pour armoiries :<br />&laquo; D&rsquo;azur, &agrave; un saint martin d&rsquo;or, sur son cheval d&rsquo;argent<br />&nbsp; &nbsp; Coupant avec son &eacute;p&eacute;e son manteau pour en donner&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<br />&nbsp; &nbsp; La moiti&eacute; &agrave; un pauvre de carnation, v&ecirc;tu de gueules &raquo;.</p><p>Maquette du village au XV&egrave;me si&egrave;cle :</p><p style="text-align: justify;">(Plan de Thomas Robardet - architecte du patrimoine CCGPSL)</p><p style="text-align: justify;">L&rsquo;organisation de la communaut&eacute; &eacute;tait bien cadr&eacute;e. Pour exemple, le 28 ao&ucirc;t 1414, une r&eacute;union du conseil g&eacute;n&eacute;ral des habitants sur convocation des syndics (les membres nominatifs de la communaut&eacute;), autoris&eacute;e par le bayle, se r&eacute;unissaient dans la cour de la maison du prieur. Celle-ci nommait les procureurs et les conseillers en charge de gouverner la commune. L&rsquo;administration communale &eacute;tait peu impliqu&eacute;e, les revenus &eacute;tant tr&egrave;s restreints jusqu&rsquo;&agrave; la R&eacute;volution. Les d&eacute;penses consistaient dans l&rsquo;entretien des murailles et des rues du village, la r&eacute;paration des chemins.&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">Le bayle nomm&eacute; par l&rsquo;abbaye de Gellone exer&ccedil;ait la justice et la surveillance administrative. Le tribunal prenait le nom de &laquo; cour ordinaire de Saint-Martin &raquo;. Le bayle &eacute;tait accompagn&eacute; de magistrats : le procureur juridictionnel (repr&eacute;sentant le minist&egrave;re public actuel) d&rsquo;un huissier et d&rsquo;un greffier. Ils &eacute;taient appel&eacute;s &laquo; officiers ordinaires de Saint-Martin &raquo;.</p><p style="text-align: justify;">16&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;<br />Le village franchit l&rsquo;enceinte et s&rsquo;agrandit.&nbsp;<br />- A l&rsquo;ouest, au-dessus de la tour prime (en haut de la rue des Remparts), sur le t&eacute;nement de la Catari&eacute;, le quartier prit le nom de &laquo; faubourg de la Catari&eacute; &raquo; ou &laquo; Barrys Hauts &raquo; aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est le quartier haut.<br />- Autour de l&rsquo;Aire de Claustre, sur le t&egrave;nement de la combe, un groupe de maisons l&rsquo;entourait (plan de Claustre).<br />- Un quartier s&rsquo;&eacute;leva entre le Claustre et le portail neuf s&rsquo;appelant &laquo; faubourg de la Guizardi&eacute; puis le Barrys bas &raquo; (entre Rue des Barrys hauts, plan Bellevue, rue du Plan).<br />- De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;Ayet, faisant face aux remparts, le t&egrave;nement de la condamine born&eacute; par le chemin vers Aniane et le chemin du moulin du seigneur. La rue du quartier forma un angle tendant vers Viols-le-Fort (aujourd&rsquo;hui rue des Barrys).<br />- Entre la mairie actuelle et le moulin, s&rsquo;&eacute;tendait une ch&egrave;nevi&egrave;re (champ o&ugrave; l&rsquo;on cultive le chanvre, sa fibre r&eacute;sistante &eacute;tait utilis&eacute;e pour le textile). Sous la muraille, entre le Grand Portail et la tour de Ganges, se situait le jeu de ballon. La Placette, entre le Grand Portail et l&rsquo;ancienne fontaine, d&eacute;viait l&rsquo;eau du ruisseau de l&rsquo;Ayet. Sur celle-ci, un corps de garde &eacute;tait positionn&eacute; jusqu&rsquo;au 19&egrave;me si&egrave;cle.<br />- La source qui alimentait le village &eacute;tait la m&ecirc;me qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. On retrouve la trace du chemin de l&rsquo;ancienne fontaine (route du Pic Saint-Loup). A la place de la fontaine actuelle, il existait un puits.</p><p style="text-align: justify;">17&egrave;me si&egrave;cle<br />Au milieu du 17&egrave;me si&egrave;cle, la communaut&eacute; songea &agrave; mettre &agrave; profit la source situ&eacute;e sur le chemin du castel. Un grand puits existait en dehors des murailles, &agrave; c&ocirc;t&eacute; du Vallat d&rsquo;Aillet ; une auge dans laquelle on versait de l&rsquo;eau servait d&rsquo;abreuvoir aux bestiaux. Le 25 ao&ucirc;t 1654, la construction d&rsquo;une fontaine f&ucirc;t ordonn&eacute;e pour la somme de deux cents livres. Cette fontaine &eacute;tait form&eacute;e d&rsquo;un grand bassin hexagonal. Au milieu, une st&egrave;le s&rsquo;&eacute;levait et laissait &eacute;chapper l&rsquo;eau par des griffons plac&eacute;s &agrave; la hauteur d&rsquo;un m&egrave;tre soixante. Quatre auges, pos&eacute;es &agrave; c&ocirc;t&eacute;, servaient d&rsquo;abreuvoir pour le petit b&eacute;tail. Les b&ecirc;tes de trait se d&eacute;salt&eacute;raient, elles, au grand bassin. Cela donna lieu &agrave; quelques accidents et motiva, par la suite, le remplacement de cette fontaine en 1850 par l&rsquo;actuelle.<br />En 1692, un &eacute;dit sign&eacute; &agrave; Versailles institua dans chaque commune un office de maire. Dans un acte du 27/02/1694 apparait le nom du 1er maire : Fulcrand Roux commissaire du roi, maire perp&eacute;tuel.<br />En 1693, on note la construction des arches et de la galerie vout&eacute;e sous la maison des prieurs (place de l&rsquo;&eacute;glise).</p><p style="text-align: justify;">18&egrave;me si&egrave;cle<br />En 1703, des travaux furent entrepris : remplacement des portes en bois du Grand Portail, du portail de Ganges et du Pourtalet.&nbsp; &nbsp;<br />En 1744 : r&eacute;parations du corps de garde et des murailles du jeu de ballon, du ravelin et de la place couverte occup&eacute;e par le corps de garde (rue de l&rsquo;Ayet / place de la Fontaine).<br />En 1720, le chemin royal de Montpellier &agrave; Ganges passait par le castel (Mas-de -Londres), le pont du Renard et le logis du Bosc (la Cardonille). La demande de d&eacute;tourner le chemin royal par Saint-Martin-de-Londres fut accept&eacute;e et l&rsquo;on construisit le pont de Duval (route du Littoral).<br />En 1720, la culture des m&ucirc;riers et des vers &agrave; soie est introduite &agrave; Saint-Martin.<br />A la R&eacute;volution, le portail du clo&icirc;tre donnant sur le plan de claustre est ouvert signifiant l&rsquo;abolition des privil&egrave;ges.<br />En 1789, le corps de garde est install&eacute; dans la tour de Ganges.&nbsp;<br />La tour de Ganges f&ucirc;t couverte en 1791.</p><p style="text-align: justify;">19&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;<br />Dans la tour de Ganges, la salle du premier &eacute;tage a servi aux r&eacute;unions du conseil municipal de 1801 &agrave; 1860. Le rez-de-chauss&eacute;e a servi de corps de garde puis de prison.</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">(Photo 1980 de la Tour de l&rsquo;horloge)<br />La fen&ecirc;tre du bas ou &eacute;tait la prison. Celle du premier &eacute;tage o&ugrave; se r&eacute;unissait le conseil municipal.</p><p style="text-align: justify;">En 1848, lors de l&rsquo;av&egrave;nement de la deuxi&egrave;me r&eacute;publique, on planta un arbre de la libert&eacute; dans l&rsquo;intervalle compris entre la fontaine et la route. Celui-ci sera arrach&eacute; en 1850 avec la construction de la nouvelle fontaine.<br />En 1854, c&rsquo;est la fin de la construction de la fontaine actuelle avec la vasque hexagonale et les abreuvoirs. Cette fontaine dans sa conception est unique en France.<br />En 1850, la canalisation amenant l&rsquo;eau &agrave; la fontaine publique n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; r&eacute;par&eacute;e qu&rsquo;un demi-si&egrave;cle auparavant. Les tuyaux en terre se trouvaient en mauvais &eacute;tat. L&rsquo;eau se perdait et l&rsquo;on &eacute;tait menac&eacute;s &laquo; de voir la fontaine cesser de couler &raquo;. Le conseil municipal d&eacute;cida, le 19 mai 1850, de cr&eacute;er une nouvelle canalisation avec des tuyaux en t&ocirc;le et, en m&ecirc;me temps, de remplacer la fontaine de 1654 par un monument plus d&eacute;gag&eacute; et plus artistique destin&eacute; &agrave; embellir la place. Alors fontaine actuelle fut construite. On d&eacute;molit la placette, un des deux platanes qui l&rsquo;ombrageait afin d&rsquo;&eacute;largir la superficie du sol qui devait recevoir le nouveau monument. Celle-ci a perdu de sa prestance depuis les travaux de rel&egrave;vement de la place en 2018.</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">(Photo L-Maurel - ann&eacute;e 1980)</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">(Dessin d&rsquo;AMELIN - d&eacute;but 19&egrave;me si&egrave;cle)<br />Nous apercevons &agrave; gauche la place de la fontaine, sur&eacute;lev&eacute;e, avec ses bancs et le platane avant la construction des abreuvoirs en 1850.<br />Le 19&egrave;me si&egrave;cle a &eacute;t&eacute; fatal aux fortifications. Le portalet fut d&eacute;moli avec la muraille jusqu&rsquo;&agrave; la tour circulaire de l&rsquo;Aillet. Le portail neuf fut d&eacute;moli en 1854 avec le pont sur le Torrent de Toulouze afin d&rsquo;adoucir la mont&eacute;e de la c&ocirc;te pour la circulation des charrettes. La tour prime a &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;e la derni&egrave;re, les pierres ont servi &agrave; la construction de la mairie en 1880.<br />En 1855, la superficie de la place du village &eacute;tait plus grande qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui (la Placette). La rue du portalet fut &eacute;largie.</p><p>&nbsp;</p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2639&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
La justice
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
						
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2640&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Le bénéfice
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
						
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2641&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
La seigneurie
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
						
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2642&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
L'église
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2643&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Dessins d'Amelin - début du 19ème SIECLE (Archives départementales)
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p></p><p>Vue du chemin du castel (Mas-de-Londres)</p><p>Vue du Plan de Claustre</p><p></p><p>Rue de l&rsquo;Ayet</p><p></p><p>Clo&icirc;tre vout&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit de la porte des 1000 ans</p><p></p><p>Rue du Torrent de Toulouze - vue du Plan de Claustre</p><p></p><p>Rue du Grand Portail : vue sur le Grand Portail depuis la Placette</p><p></p><p></p><p></p><p>Le clo&icirc;tre vers la porte donnant sur le Plan de Claustre</p><p></p><p>Ancienne entr&eacute;e de la sacristie</p><p></p><p>L&rsquo;abside nord vue du jardin. La chapelle des fonds baptismaux n&rsquo;existait pas. A gauche, la premi&egrave;re maison du prieur.</p><p></p><p>Citerne - Cour du prieur</p><p></p><p>Mur contre l&rsquo;abside s&eacute;parant le cimeti&egrave;re de la cour du prieur. Les fondations de ce mur ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;es lors de fouilles en 2024.</p><p></p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2644&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Les années 1900 (photos et cartes postales)
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2645&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
 
 
 
 <item>	
 
<title>

<![CDATA[
Cadastre napoléonien - 1819
]]></title>
<description>
<![CDATA[
		
					
				<p style="text-align: justify;">Extraits du Plan cadastral napol&eacute;onien de 1819 - Saint-Martin-de-Londres</p><p style="text-align: justify;">Village M&eacute;di&eacute;val :</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Les noms des rues en 1800 :<br />Rue de la calade (rue du grand portail)<br />Rue du portail neuf (rue de l&rsquo;&eacute;glise)<br />Rue de la Barrieterie (rue du four et rue du Pourtalet)<br />Traverse d&rsquo;Amalou (rue de l&rsquo;Estamaire)<br />Jeu de ballon (place de la fontaine)<br />Jeu de quilles (rue de l&rsquo;Ayet)&nbsp; &nbsp;<br />N&deg;141 Tour du Pourtalet (d&eacute;truit au 19&eacute;me si&egrave;cle)&nbsp;</p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Les Remparts sud :<br />N&deg;81 Tour de Ganges ou Tour de L&rsquo;Horloge<br />N&deg;188 Tour de L&rsquo;Ayet<br />N&deg; 183 le Grand Portail<br />N&deg; 218 le Puit fontaine</p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Les Remparts Est&nbsp;:<br />N&deg; 48 Le Portail Neuf ou de Ganges</p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Le Fort (1&egrave;re enceinte Fortifi&eacute;e du prieur&eacute; autour de l&rsquo;&eacute;glise) :&nbsp;<br />N&deg;103 L&rsquo;Eglise<br />N&deg; 105 1&egrave;re Maison du prieur 12&egrave;me Si&egrave;cle<br />N&deg;104 Le Jardin du prieur<br />N&deg; 120 Derni&egrave;re maison des prieurs 17-18&egrave;me&nbsp;<br />N&deg;94 et 121 Les deux tours de l&rsquo;entr&eacute;e du fort<br />N&deg;96-97-99 Maisons prieuriales sur le clo&icirc;tre</p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Emplacement du ruisseau du Rieutort avec le ruisseau de l&rsquo;Ayet :<br />N&deg;381 Terrain travers&eacute; par l&rsquo;Ayet (Salle des Rencontres)<br />N&deg;380 Maison Favier (Mairie actuelle) au 19&egrave;me&nbsp;<br />N&deg;319 et 320 - Le Mail</p><p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Document d&rsquo;arpentage de 1886 :</p><p style="text-align: justify;">En bleu : canalisation du Ruisseau de l&rsquo;Ayet en 2 parties traversant le champ propri&eacute;t&eacute; Bougette (Salle des Rencontres actuellement).<br />Sous la route d&eacute;partementale : 3 boyaux venant de la place de la fontaine.<br />Maison Roux (Office du Tourisme, France Services actuellement).<br />Maison Favier (mairie actuelle).<br />En pointill&eacute;s : l&rsquo;alignement propos&eacute; en 1862.<br />La remise de Favier va dispara&icirc;tre au profit de la rue devant la mairie.</p>		
]]>
</description>
<link>https://www.saint-martin-de-londres.fr/index.php/ParcoursPatrimonial-Lespierresracontent?idpage=264&amp;idmetacontenu=2862&amp;iddossiercontenu=286</link>
</item>
</channel>
</rss>
